Aldaria








Administration Aldaria :
Bienvenue sur le site Aldaria
Grande bibliothèque du fantastique gratuite.
Bonne visite à tous .
->Retour Accueil du Blog
->Signer le livre d'or ( Bientôt )

Catégories

Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 00:40
Le  Bandimon


Définition

Amas de moisissures dotée d'une paire d'yeux. Une invasion de Bandimons peut détruire une maison, car leurs sécrétions font pourrir les fondations. Ces mêmes sécrétions diluées entrent cependant dans la composition de certains détergents magiques



Marquage Article
Sources :Wikipédia
Source Image :  Non retrouvée
Info + : Vous pouvez apporter d'autres infos sur cet article via commentaire !
Par Aldaria - Publié dans : Bandimon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 22:40
Azathoth


Définition

Azathoth, créature fantastique, est un Dieu Extérieur, tiré de l'Appel de Cthulhu de Howard Phillips Lovecraft.
Azathoth, « le Sultan des Démons, » est le maître des autres dieux et existe depuis le commencement des temps.

Son Habitat
Il vit au centre de l'univers, au-delà de l'espace temps normal. Là, son corps informe se contorsionne sans cesse au son de la mélopée monotone d'une flûte, accompagné dans sa danse par les autres dieux qui l'entourent. Azathoth est décrit comme étant à la fois aveugle et stupide ; c'est un monstrueux chaos nucléaire. Ses moindres désirs sont immédiatement exaucés par Nyarlathotep.


Marquage Article
Sources :La Source exact n'est plus retrouvée .
Source Image :  Wikipédia
Info + : Vous pouvez apporter d'autres infos sur cet article via commentaire !
Par Aldaria - Publié dans : Azathoth
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 22:37
L'Augury


Définition
Oiseau maigre et d'apparence lugubre, semblable à un vautour de couleur vert foncé, presque noir, originaire de Grande-Bretagne et d'Irlande. Habituellement dissimulé dans des buissons épineux, l'Augurey ne sort que sous la pluie battante. Son cri était jadis considéré comme un présage de mort, mais on sait maintenant que l'Augurey ne fait que chanter à l'approche de la pluie.  Il se nourrit essentiellement d'insectes et de fées. Ses plumes repoussent l'encre .

Le Terme
"Augury" est un terme anglais désignant généralement l'art de la divination, mais plus spécifiquement l'art de l'augure (celui qui interprète les présages en observant le comportement des oiseaux).

Marquage Article
Sources :Wikipédia
Source Image :  Pas d'images !
Info + : Vous pouvez apporter d'autres infos sur cet article via commentaire !
Par Aldaria - Publié dans : Augury
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 22:33
L'Aspic


Dans la mythologie, l'aspic est un serpent mortel, couronné d'une escarboucle. Il peut être sans pattes mais peut ausi en avoir quatre ou deux. Il raffole de la musique mais sait s'en protéger . Afin de se protéger des paroles de l'enchantement permettant de lui dérober l'escarboucle, il bouche l'autre avec sa queue de manière à ne plus entendre les conjurations.

Il existe plusieurs espèces d'aspic:
  • l'aspic, ceux qui sont mordus meurent de soif.
  • le prialis , ceux qui sont mordus meurent en ayant l'impression de tomber dans le sommeil.
  •  l'haemorrhoïs, La victime perd tout son sang.
  • le praester , la victime enfle tellement qu'elle finit par en mourir.
Marquage Article
Sources : D&D
Source Image : Pas d'image !
Info + : Vous pouvez apporter d'autres infos sur cet article via commentaire !
Par Aldaria - Publié dans : Aspic
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 22:25
Les Arvernes

Informations
Les Arvernes (Arverni en latin) étaient un peuple gaulois du Massif central. Ils furent un des peuples les plus puissants de la Gaule centrale, s'opposant à plusieurs reprises à la puissance romaine. Les « Arvernes » ont légué leur nom à l'Auvergne. Leur nom signifierait « ceux qui sont supérieurs ».

Un peu plus encore

Ils semble s'organiser autour de plusieurs capitales successives, ou bien faut-il imaginer plusieurs centres de pouvoirs, selon la famille dominante? La capitale, Gergovie lors de la guerre des Gaules, se trouvait sur un plateau qui domine l'actuelle ville de Clermont-Ferrand. Auparavant, elle semble s'être trouvée dans les oppida de Corent et/ou de Gondole. Les fouilles actuellement menées sur ces sites ont permis des découvertes exceptionnelles : sépultures collectives de chevaux et de cavaliers (liés à la guerre de -52?), enceinte religieuse destinée aux banquets (oeuvres d'évergètisme de la part des rois arvernes) avec temples, mobilier monétaire et restes d'offrandes (ossements animaux et amphores).

La difficile connaissance d'un peuple de la protohistoire Hélas .
Comme pour les autres peuples gaulois de l'Antiquité, les Arvernes ne nous ont pas laissé de sources écrites. Ils ne nous sont donc connus que par les récits faits par des peuples étrangers, Grecs et Romains. Si c'est Jules César qui nous permet surtout de les connaître au Ier siècle av. J.-C., les Arvernes font leur apparition plus tôt dans nos sources, à l'occasion de leur confrontation avec les Romains durant le IIe siècle av. J.-C. (voir ci-dessous) et par les récits du grec Poseidonios. Ce dernier ayant voyagé en Gaule celtique au début du Ier siècle av. J.-C., y a recueilli des traditions antérieures. Son œuvre s'est perdue mais des extraits ont été sauvegardés par Strabon, Diodore de Sicile et Athénée. Avec d'autres sources grecques (Appien) et latines (voir ci-dessous), il nous permet de remonter jusqu'au milieu du IIe siècle av. J.-C.

La première mention des Arvernes dans nos sources est encore antérieure : selon Tite-Live, lors de la deuxième guerre punique, un ambassadeur arverne aurait rencontré, sur la côte languedocienne, le carthaginois Hasdrubal, qui venait appuyer Hannibal en Italie et lui aurait fait bon accueil, notamment en le guidant (XXVII, 39). Ces sources littéraires marquées par les préjugés de leur époque doivent être confrontées aux enseignements de plus en plus riches que nous livre l'archéologie.

Ainsi lorsque les Arvernes entrent dans l'histoire, vers -200 - -150, ils constituent déjà un peuple bien identifié, politiquement puissant et organisé. La mise en place de l'entité culturelle arverne est donc bien antérieure. L'archéologie peut confirmer cette ancienneté : la céramique arverne est assez spécifique et présente des décors très élaborés. Ses antécédents remontent vraisemblablement au début du IIIe siècle av. J.-C..

Une hégémonie et non un empire
Les sources gréco-romaines nous présentent pour le milieu du IIe siècle av. J.-C. une monarchie imposant son hégémonie aux peuples du centre et du sud de la Gaule. Selon Strabon (IV, 2, 3) l'hégémonie arverne se serait étendue du Languedoc et du territoire marseillais, jusqu'à l'océan et au Rhin.

Le terme grec que l'on peut comprendre par hégémonie, ou par puissance, a parfois été traduit par territoire, ou empire. Ainsi est née l'idée erronée d'un empire arverne qui aurait eu une extension immense au deuxième siècle, préfigurant l'unité nationale française. Il n'en était rien. Il faut comprendre le passage de Strabon comme décrivant une hégémonie, c'est-à-dire la supériorité diplomatique, militaire et politique momentanée d'une cité, à l'image des hégémonies que connut l'histoire grecque classique autour des cités d'Athènes, Sparte et Thèbes. Il faut aussi se rappeler que les généraux romains ayant vaincu les Arvernes avaient aussi intérêt, après -121 à amplifier leur puissance passée pour mieux faire ressortir leur gloire présente.

Que les Arvernes aient été une puissance politique et militaire incontournable en Gaule à cette époque est cependant incontestable, et il est probable qu'ils tinrent pendant une assez longue période le sommet des puissances de Gaule centrale, dirigeant un assez vaste réseau d'alliances avec des peuples plus ou moins proches et puissants et exerçant une contrainte plus directe sur les petits peuples qui étaient leurs voisins, comme les Gabales.

Cette hégémonie était bien sûr militaire et guerrière la guerre jouant un rôle social et politique central dans les aristocraties gauloises. Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu a émis l'hypothèse que cette hégémonie pouvait être perçue à travers les monnaies gauloises de cette époque. Si ses hypothèses ont été en partie corrigées, il n'en reste pas moins que le monnayage arverne est bien le reflet d'un peuple prospère et riche. Les monnaies arvernes sont nettement individualisées au plus tard au milieu du IIe siècle av. J.-C. Leur iconographie est typique et s'est élaborée à partir d'un prestigieux modèle grec, des statères portant la tête d'Apollon.


La richesse et la renommée des rois arvernes est alors à son comble, la prodigalité de Luernios est ainsi restée légendaire, et ses banquets, ses distributions d'argent nous sont connus par le témoignage de Poseidonios. Les fouilles de Corent ont sans doute retrouvé un sanctuaire qui était le lieu de telles pratiques. Il s'agit d'un vaste espace quadrilatère d'environ cinquante mètres de côté, entouré d'une galerie couverte et d'une haute palissade. Quarante-huit poteaux y soutenaient un portique de six mètres de large.

 Deux bâtiments jumeaux y étaient construits, et l'on a retrouvé des cuves libatoires, de nombreux restes animaux et du matériel monétaire. La monarchie arverne était un pouvoir charismatique fortement basé sur le prestige personnel gagné à la guerre et par la redistribution des richesses à la collectivité, dans des cérémonies soigneusement organisées. Les textes antiques nous montrent aussi à cette occasion l'importance des bardes : leur talent est là pour relayer le pouvoir du roi, l'affirmer, le pérenniser.

Le charisme gagné à la guerre pouvait se manifester par les têtes coupées des vaincus, les textes grecs nous narrant la fierté des chefs gaulois exhibant les crânes des ennemis vaincus. Là encore, l'archéologie leur rend un écho remarquable : un céramique a été retrouvée à Aulnat où l'on voit le dessin d'un guerrier arverne à cheval, l'encolure de la monture étant ornée de têtes coupées. Le roi semble donc avoir conservé son pouvoir en affirmant sa puissance guerrière face aux autres aristocrates et en cultivant sa générosité pour la plus grande part du peuple, soutien essentiel à son pouvoir.


Les sources de la puissance

Il est désormais clair que la puissance arverne était technologique (maîtrise poterie, métallurgie, techniques militaires), métallurgique (transformation et travail des métaux), agricole et démographique. Les fouilles récentes à Corent, Gondole et Aulnat permettent d'estimer la population des Arvernes à 200 000 voire 300 000 habitants. Comme dans les autres régions de Gaule l'habitat s'organise au deuxième siècle avant Jésus-Christ en gros villages assez étendus. Mais en Auvergne, dans la plaine très fertile de la Limagne, ils sont extrêmement proches et denses.

Cela explique alors l'ampleur des troupes mobilisées par les rois arvernes. Cela peut expliquer alors la richesse de leur monnayage, en particulier celui d'or. Le territoire arverne n'est pas l'un des plus aurifères, à la différence de celui de leurs voisins et vassaux les Lémovices.

 L'or du monnayage arverne semble donc avoir été acquis par le versement de tributs, de forts échanges commerciaux, des prises de guerre, mais peut-être aussi par des opérations de mercenariat, parfois très loin de la Gaule. Cependant la puissance militaire et diplomatique arverne fut mise à mal par les victoires romaines liées à la conquête de la Narbonnaise entre -124 et -121 : Bituitos, fils de Luernios y fut vaincu et capturé

Marquage Article
Sources : Mythologie Wikipédia
Source Image : Céatures Imaginaires - Autres Non précisées - Conan
Info + : Vous pouvez apporter d'autres infos sur cet article via commentaire !
Par Aldaria - Publié dans : Arvernes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 22:21
Les Arragoussets



Définition
Les arragoussets sont issus de la mythologie anglo-normande. Ils y sont décrits comme des nains troglodytes très
belliqueux. La légende raconte qu'ils seraient soudain sortis d'une caverne de la côte ouest de Guernesey, le Creux des Fées, pour envahir et dévaster l'île. Ils auraient ensuite entreprit de tuer tous les hommes qu'ils rencontraient pour pouvoir s'unir aux femmes insulaires.



 Seul un jeune homme et un jeune garçon de la paroisse de Saint-André seraient parvenus à leur échapper en se cachant dans un four pendant les nombreuses années ou les nains furent les maîtres de l'Île. Un jour cependant, chaque arragousset quitta sa femme et ses enfants aussi brutalement qu'il était arrivé et sans raison apparente. La vie put alors reprendre son cours...







Marquage Article
Sources : Mythologie Anglo-Normande
Source Image : Céatures Imaginaires
Info + : Vous pouvez apporter d'autres infos sur cet article via commentaire !
Par Aldaria - Publié dans : Arragoussets
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus